03.04.2009
Watine, what’s in ?
Vu au Divan du Monde fin février, concert de Watine. Le son était assez mauvais et le concert un peu court. Nombre de perles n’ont pu sortir de leur écrin de silence parce que l’organisateur limitait strictement le temps sur scène. Autant le dire aussi, on n’a pas affaire à une bimbo qui explose sur scène. MAIS l’émotion était palpable et le talent éclatant. Et cette demi-ligne est tellement vraie qu’elle relègue les trois premières au rang d'anecdote.
En quittant le concert, nous avons eu l'occasion d'échanger quelques mots avec elle: la chanson est une deuxième carrière qu’elle a entamée assez tardivement. Galère pour trouver une petite place au soleil malgré les critiques élogieuses de la presse. On sent la passion, le plaisir, l’envie de les partager et la détermination.
Peut-être que d'ici quelques années, je me rappellerai en voyant les affiches de son concert à l'Olympia que j'ai eu l'occasion de la voir dans une si petite salle. En attendant, j’écoute et réécoute son dernier album, B-side life, avec un plaisir sans cesse renouvelé. Enfin, après l’avoir trouvé parce que le Virgin du Louvres estimait à 6 semaines le délai de livraison. Ma nouvelle chérie l’a finalement trouvé à la Fnac, à un prix probablement plus rouge que vert. Et puis il a encore fallu rentrer les titres à la main pour le charger sur l’iPod. Et oui, Watine, ça vaut la peine mais ça se mérite !
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02.04.2009
L'herbe n'est pas plus verte ailleurs, bien au contraire
Rêve d'ailleurs, partir pour de lointains horizons, dans un pays où la marque Sarkozy fait plus penser à de la nourriture pour chien qu'à un président, un endroit où l'individualisme n'a pas encapsulé chacun dans une bulle, un lieu où Mr météo pointe aux Assedic puisque le soleil brille toute l'année, où la publicité baclée n'agresse pas nos sens, où on ignore ce qu'est le chomage puisqu'on ne sait pas non plus ce qu'est le travail, où on ne porte pas de montre puisqu'on a le temps, où les fontaines publiques crachent de la vodka-pomme parfaitement dosée, où on voit la montagne de la plage et inversément. J'en ai rêvé jusqu'à ce que je lise une interview de Jim Harrison: "Les Françaises peuvent aussi se targuer d'avoir les plus beaux culs." Finalement, c'est pas si mal ici, je reste encore un peu.
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01.04.2009
Le goût de la chair fraiche (la suite)
Ce qu'oublient souvent de mentionner les respectables messieurs mentionnés dans la note précédente, c'est qu'ils ne peuvent le plus souvent plus honorer la jeunesse des femmes qu'ils convoitent.
Jim Harrison, quand à lui, déclare sans détour: "Il faut faire attention à l'amour; dans mon dernier roman, «Une odyssée américaine», mon vieux Cliff tombe amoureux de l'une de ses anciennes étudiantes et sa vie tourne au cauchemar : il doit acheter des médicaments pour son pauvre pénis! Cela est arrivé à bon nombre d'entre nous lorsque nous essayons, terrifiés, de satisfaire le désir des femmes."
Chapeau l'artiste pour votre franchise!
17:41 Publié dans Etre une femme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

