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05.11.2007
Douze
N’aie crainte, si je t’aimais encore, tu n’aurais pas de raison de te demander si je t’aime toujours.
Au fond d’un puits, mes pensées ne m’échapperaient plus puisqu’elles ne volent jamais très haut.
Le long de la Seine, les feuilles d’arbres dorées capturent avidement le soleil pour rivaliser avec l’or du pont Alexandre III. Hier, la nature l’emportait largement. Pourtant, je n’ai vu aucun des passants amoureux ramasser de feuille pour l’offrir à sa bien-aimée.
20:08 Publié dans L'abîme du temps dilué | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : lesbian-touch, Lesbian


Commentaires
Parce que les gens ne regardent pas avec le coeur.
Tu as les mots, donc la sensibilité, tu vois ce que les autres ne peuvent pas voir.
Bien à toi.
Ecrit par : Inès | 06.11.2007
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