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24.10.2007

L'abîme du temps dilué (4)

Le suicide est le seul happy end possible puisque c’est la seule fin de l’histoire qui correspond au choix du héros.

 

Helen Levitt capture des scènes de rue dans les quartiers pauvres américains, d’abord en noir et blanc puis en couleurs. La couleur met la misère à nu, lui enlève toute forme de poésie. Le spectateur ne peut plus ignorer sa réalité qui s’étale crûment sous son œil. Pour un monde plus juste, on pourrait interdire les vitres fumées et le port de lunettes solaires.

 

Au Jeu de Paume, dans les photographies de Steichen, seul l’ennui n’est pas en toc. Il déborde des photos jusqu’à s’emparer du visiteur. C’est une œuvre très forte.

Commentaires

Bonjour par là... J'ai pas tout suivi, mais je note ;)

Ecrit par : FFC | 24.10.2007

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