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22.10.2007
L'abîme du temps dilué (2)
Grève des transports : réallouer les économies sur les retraites des cheminots à la recherche sur la télétransportation.
Chez Gucci, la vendeuse n'est ni hautaine ni désagréable. Elle est même plutôt souriante. Entrevoit-elle l'ombre d'une possibilité de me vendre quelque chose? Pourtant, son fatras me rend surtout perplexe. Et son sourire encore plus. Que suis-je devenue pour mériter ça ? S’extirper du temps dilué de la semaine pour plonger dans la perplexité le week end… à quoi rime la vie ? A moins qu'il suffise de changer de boutique. Prada est juste à côté.
Quand l’efficacité aura dévoré le plaisir, quand le sécuritaire aura anéanti l’originalité, quand la déprime aura tué l’humour et que le pessimisme aura rattrapé nos rêves, on nous demandera pour en finir de produire des molécules d’amour pour remplacer l’ozone.
16:15 Publié dans Délires chroniques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lesbian-touch, Lesbian


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